par Anne David
Location de résidence secondaireQuel régime d'imposition choisir ?
Après avoir effectué les démarches administratives nécessaires avant de louer, vous devrez remplir vos obligations fiscales. En effet, les loyers sont assujettis aux prélèvements sociaux et à l’impôt sur le revenu. Deux solutions coexistent : un régime simplifié, le micro-BIC, et un autre plus complexe, le réel, parfois plus séduisant.
Micro-BIC, moins avantageux
Un grand nombre de loueurs occasionnels vénèrent ce régime fiscal qui permet de déclarer très simplement les loyers : il suffit d’indiquer dans la déclaration de revenus 2042 Pro le total empoché. Sur ce montant brut (vous ne déduisez aucune de vos charges), l’administration applique un abattement de 30 % à compter des revenus 2025, au lieu de 50 % sur ceux de 2024. L’impôt et les prélèvements sociaux seront donc calculés sur 70 % des sommes encaissées. Le souci ? Ce régime n’est désormais accessible que si les loyers tirés de la location de votre résidence secondaire n’excèdent pas 15 000 € par an (à partir des revenus de 2025), contre 77 700 € auparavant.
Cette limite de 15 000 € suffit pour la plupart des locations secondaires. Ce n’est pas le cas de la vôtre ? Pas de panique. « Ce n’est que lorsque vous avez dépassé le seuil pendant deux années consécutives que vous devez basculer au régime réel la troisième », souligne Baptiste Bochart. Par exemple, si vous avez franchi la barre des 15 000 € pour les loyers perçus en 2023 (imposés au
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Anne David