par Fabienne Maleysson, Noé Bauduin
par Fabienne Maleysson, Noé Bauduin
Notre enquête auprès de la moitié des cinémas de France montre une forte disparité des tarifs. De nombreuses raisons l’expliquent.
Trop cher, le cinéma ? C’est en tout cas la perception qu’en ont beaucoup de spectateurs. En 2022, au sortir de la pandémie de Covid-19, quand le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) interroge les Français sur leur désaffection pour les salles obscures, c’est la question économique qu’ils citent en deuxième, entre deux raisons conjoncturelles (perte d’habitude et port du masque).
Autre indice en faveur d’une forte sensibilité au prix : le succès des opérations ponctuelles du secteur, assorties de réductions importantes. Le Printemps du cinéma et la Fête du cinéma attirent les foules. Chaque année, plus de 5 millions de spectateurs en profitent. Une fréquentation, en gros, doublée par rapport à des jours ordinaires.
Pourtant, si l’on s’en tient aux données du CNC, ce loisir ne paraît pas si onéreux : la place coûte 7,42 € en moyenne. C’est que l’établissement public fonde son calcul sur les recettes des exploitants. Ce chiffre inclut donc toutes les entrées à prix cassés, y compris celles octroyées aux scolaires, aux personnes ayant des billets proposés par leur entreprise ou leur municipalité. Ou, encore, celles enregistrées pendant les deux événements suscités. Or, comme le montre notre enquête, cette moyenne recouvre des situations très contrastées. Si on ne bénéficie pas de
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Fabienne Maleysson
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