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Auto | Guide d'achat

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GPS

Bien choisir son GPS

Les GPS autonomes constituent la solution de navigation routière la plus répandue. Pour plusieurs raisons : leurs prix ont fondu au cours des dernières années et leur utilisation est globalement simple et intuitive. Tous, pour autant, ne se valent pas.

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Pour un budget compris entre 100 et 500 €, un GPS autonome ouvre la voie à la navigation routière. En pratique, le boîtier intègre les quatre composants d'une solution de navigation, à savoir un récepteur GPS pour capter le signal, des cartes numériques, un logiciel de traitement de l'information et un processeur pour permettre au tout de fonctionner. Il suffit d'installer l'appareil sur son support, de le relier à l'allume-cigare pour écarter toute problématique d'autonomie et de le mettre en marche. Quelques précisions utiles, toutefois, avant le départ.

Affichage : le jour et la nuit

L'efficacité du guidage dépend, entre autres, de la qualité de l'affichage. La taille de l'écran constitue donc un premier critère à prendre en considération. Actuellement, la diagonale moyenne se situe entre 9 et 13cm. Au-delà, l'encombrement global du boîtier devient gênant pour les utilisateurs réguliers, qui doivent sans cesse ranger leur équipement dans une poche ou un sac pour ne pas tenter les voleurs. Notez qu'un grand écran n'est pas toujours gage de meilleure lisibilité. En effet, certains appareils n'affichent la carte que sur une partie de l'écran, réservant l'espace restant à d'autres informations (kilométrage, vitesse...). En outre, certains fabricants proposent désormais des écrans « design » qui ne vont pas dans le sens de la lisibilité. De nombreux appareils possèdent ainsi un écran brillant qui complique la lecture en générant des reflets.

On notera que, depuis 2010, les fabricants proposent des écrans de plus en plus plats et donc moins encombrants, faciles à glisser dans une poche.

GPS

GPS Tomtom Go Live 820 en mode nuit

Par ailleurs, un affichage de qualité ne va pas sans un mode nuit automatique. Loin d'être systématique, cette fonction est pourtant très appréciable. Elle évite en effet au conducteur un éblouissement gênant dès qu'il entre dans un tunnel, par exemple. Si elle n'est activable que manuellement, le mieux reste d'avoir accès à cette fonction directement depuis l'écran, sans devoir passer par le menu de l'appareil en pleine conduite. Idem pour le réglage du volume sonore : il doit être facile d'accès pour être rapidement ajusté en fonction de l'environnement.

 

Cartographie : Navteq contre TeleAtlas

GPS

Les logos de Tele Atlas et Navteq

Les principaux constructeurs proposent leurs GPS accompagnés d'une cartographie comprenant la France ou l'Europe (compter alors entre 50 et 150 € supplémentaires selon les marques) et parfois l'Amérique du Nord pour les plus chers. Tous se fournissent auprès de l'un ou l'autre des deux grands acteurs des cartes numériques, à savoir le Néerlandais TeleAtlas, qui appartient au fabricant TomTom, et l'Américain Navteq, qui a été racheté par Nokia. Nos tests ont révélé une plus grande précision générale des cartes du second fournisseur. Pour connaître le nom du fournisseur de la cartographie, il suffit de détailler les caractéristiques depuis le menu principal.

TMC : info ou intox ?

La navigation GPS prend toute sa dimension lorsqu'elle est agrémentée d'informations en temps réel concernant les conditions de circulation: ralentissements, embouteillages, accidents, travaux, alertes météo, etc. C'est l'objet du Trafic Message Channel (TMC), diffusé par le canal RDS (Radio Data System) sur ondes FM. Des sociétés comme ViaMichelin, VTrafic et Mediamobile sont spécialisées dans cette activité, qui consiste à collecter et agréger les informations sur l'état du trafic auprès de différentes sources (directions départementales de l'Équipement, collectivités locales, sociétés concessionnaires d'autoroutes, etc.) et à les diffuser sur les GPS compatibles. Attention, seul le TMC « premium » offre des informations assez fournies dans les centres urbains fréquemment en proie aux bouchons, le TMC simple ne couvrant que les grands axes qu'il est de toute façon difficile de contourner. L’information trafic est de plus déjà accessible sur la bande FM au travers de stations comme Autoroutes FM. Les constructeurs ne sont pas toujours clairs sur ce point. Et parfois, il s'agit d'un service complémentaire payant. Il est important de demander au vendeur la signification précise des caractéristiques mentionnées, et les surcoûts éventuels impliqués.

Nos tests montrent qu'à ce jour, qu'il soit simple ou « premium », le service d’information trafic (qui intègre le calcul des itinéraires en tenant compte de la congestion des routes et optimise le trajet en fonction) est assez peu performant. D'abord parce qu'il dépend de sources multiples. Ensuite parce que le débit d'information assuré par la bande FM est assez faible. Enfin parce que l'information n'est renouvelée que toutes les 5 minutes. Un délai trop important qui est largement suffisant pour se retrouver dans un bouchon en milieu urbain. Le plus souvent, il n'est capable d'indiquer que les événements perturbant les principaux axes. Ainsi, si ce service est capable de prévenir d'un bouchon sur le périphérique, par exemple, il n'est généralement pas en mesure de signaler si la petite rue perpendiculaire qui permettrait d’éviter l’encombrement est elle aussi complètement encombrée.

Petite précision utile, il ne faut pas confondre «information trafic» et TMC: le TMC est le standard européen de codage et de transmission de l'information trafic par les ondes radio FM. Un GPS intégrant un récepteur TMC est capable de capter et de traduire les informations trafic. Mais il n'intègre pas automatiquement le service de proposition de nouvel itinéraire en cas d’encombrement.

Les points d'intérêt

En plus des informations routières, les éditeurs de logiciels proposent, en série ou en option, de jalonner leurs cartes de « points d'intérêt » (POI, Point Of Interest) : banques, hôtels, radars (lire aussi l'encadré), restaurants, stations-service, parkings etc. Les bases de données fournies sont en général assez riches. Mais leur exploitation est plus ou moins pertinente, car elle dépend de nombreux facteurs: qualité du logiciel, puissance du processeur, quantité de mémoire disponible... L'utilisateur peut toujours choisir les points d'intérêt qu'il souhaite afficher (les pharmacies, par exemple), mais tous les GPS ne gèrent pas la recherche d'un point d'intérêt (une pharmacie, pour reprendre l'exemple) dans un secteur donné. Les appareils équipés d’une carte SIM offrent, généralement au travers d’un service payant, des informations via Google ou les Pages blanches, autrement plus pertinentes.

Les fonctions annexes

Pour se distinguer, les constructeurs ajoutent souvent des fonctions annexes à leurs boîtiers : lecture de fichiers musicaux, photos ou vidéos, fonction kit mains libres pour répondre aux appels en gardant les deux mains sur le volant, etc.

Les informations complémentaires en temps réel

Nous avons indiqué ci-dessus en quoi consistaient les fonctions TMC et TMC premium ainsi que les limites de ces modes d’information en temps réel sur le trafic routier qui utilisent la bande FM. Plusieurs fabricants proposent maintenant d’autres services, a priori plus pertinents. Les appareils offrant l’accès à ces services moyennant un abonnement, sont équipés d’une carte SIM et utilisent le réseau GPRS qui offre un débit plus important que celui de la bande FM.

Les informations fournies sur le trafic routier sont celles de l’info trafic classique auxquelles viennent s’ajouter des informations complémentaires, parfois fournies par des sociétés extérieures comme VTraffic ou Inrix, qui collectent via différentes sources des informations en temps réel sur le trafic routier.

Ces offres ne se limitent généralement pas au trafic routier. On trouve le plus souvent des informations sur la présence de radars mobiles, via des partenariats avec, par exemple, Coyote, une possibilité de recherche via les Pages blanches ou Google, l’indication des emplacements de parking, les stations essence pratiquant les prix les plus bas… L’offre varie d’un fabricant à l’autre, ainsi que le coût de l’abonnement.

Service « Live » de TomTom

Pour un abonnement de 9,95 € par mois, TomTom propose son service « Live », sur certains appareils (ces modèles ont généralement le suffixe « Live » dans leur dénomination). Il comprend les applications suivantes :

- HD Trafic : renseigne sur les bouchons et autres ralentissements. Informations issues du TMC complétées par les propres informations de TomTom.

- Information radars : TomTom est capable de fournir en temps réel les indications sur la présence des radars, y compris, et c'est le principal intérêt, les radars mobiles. Pour cela, le fabricant a développé un partenariat avec Coyote, qui a bâti sa réputation sur son système communautaire (ce sont les possesseurs de détecteurs Coyote qui indiquent aux autres membres de la communauté l'emplacement des radars mobiles à l'aide de deux boutons permettant en plus de préciser le sens de la route concernée). Ce partenariat permet d'affiner les informations délivrées par Coyote puisque les conducteurs équipés d'un TomTom « Live » et ayant souscrit un abonnement font, eux aussi, partie de la communauté. Il existe cependant une différence, et elle est non négligeable : les abonnés au service « Live » de TomTom, contrairement à ceux de Coyote, n'ont pas les informations sur les « éclaireurs » (sur les appareils Coyote : vous savez combien de membres de la communauté vous ont précédé sur votre trajet et donc quelle confiance accorder à l'information).

- Recherche locale avec Google : mieux que les POI (Point Of Interest), la recherche sur Google permet de trouver une adresse de cinéma, une pharmacie… et le GPS se charge de vous mener à bon port.

- Prix des carburants : où que vous vous trouviez, votre TomTom « Live » est capable de vous indiquer les stations essence les moins chères (c'est tout du moins ce que prétend le fabricant).

- Météo : l'abonnement « Live » donne aussi accès aux informations météo.

Cet abonnement « Live » semble assez performant et intéressant, au moins pour ces deux principales applications : le HD trafic et les indications concernant les radars mobiles. Il manque les informations concernant la présence des parkings, lacune que le fabricant promet de combler bientôt.

Période d'essai gratuite : 1 à 3 mois suivant le modèle considéré et 1 an sur les modèles 1000 et 1005.

Coyote

Ce fabricant s'est avant tout fait connaître pour ses avertisseurs de radars et le principe de communauté déjà mentionné ci-dessus. Nous avions intégré dans nos précédents tests un modèle, le Nav V2, intégrant des modifications importantes par rapport à leur premier GPS que nous avions testé il y a plus d’un an, notamment le changement du logiciel de navigation. Coyote propose pour un abonnement de 12 € par mois les applications suivantes :

- Informations radars : le principe de fonctionnement a déjà été décrit ci-dessus et le succès qu'il rencontre témoigne de son efficacité. Comme déjà mentionné, si Coyote et TomTom partagent bien les mêmes informations, le premier est le seul à fournir une information importante pour éviter de se faire prendre en excès de vitesse, la présence des « éclaireurs » (sur les appareils Coyote, vous savez combien de membres de la communauté vous ont précédé sur votre trajet et donc quelle confiance accorder à l'information).

- Recherches locales des Pages jaunes : permet une recherche a priori plus exhaustive que celle des POI. Une fois l'adresse trouvée, on peut demander au GPS de s'y rendre.

- Prix des carburants : où que vous vous trouviez, votre GPS Coyote est capable de vous indiquer les stations essence les moins chères. C'est du moins ce que prétend le fabricant. De notre côté, nous n’avons pas vérifié si les prix mentionnés étaient bien les plus bas.

- Recherche des parkings : se garer peut être un véritable casse-tête. Le GPS de Coyote est capable de vous indiquer tous les parkings se trouvant à proximité de votre position.

- Partage d'informations : outre la présence des radars, la communauté peut signaler tout bouchon ou autre complication de circulation rencontrée.

C'est un abonnement qui est très clairement orienté sur l'indication des radars, Coyote étant très certainement le plus performant pour cette application. On regrettera juste que ne soit pas proposé le TMC premium (même si la pertinence de ce dernier peut parfois laisser à désirer).

Période d'essai gratuite : non.

Garmin

Ce fabricant propose sur deux modèles, les Garmin Nülink 1690 (un appareil toujours disponible sur le site du fabricant au début du mois de juillet 2011) et le 1695, une série de services moyennant un abonnement. Toutefois, les services proposés sont assez différents. Le Nülink 1690 dispose d’une information «temps réel» fournie par V-Trafic. En plus des informations TMC classiques, V-Trafic leur fournit des données enrichies provenant d’autres sources (comme des taxis par exemple). Après une utilisation gratuite du service pendant 1 an (seulement 3 mois pour les informations Coyote), l’offre est sujette à un abonnement : Pack essentiel à 29,95 € par an (Trafic, Google…) ou Pack Complet pour 49,95 € par an (en plus, prix des carburants, horaires de vols…). Ces deux packs peuvent être complétés par l’abonnement Coyote à 12 €/mois (on ne peut pas prendre Coyote seul, il faut forcément l’abonnement à un des deux packs). Garmin propose également un avantage certain par rapport à la concurrence : le système « carte à vie ». Cela permet d’obtenir des mises à jour gratuites de la cartographie numérique.

Applications disponibles chez Garmin :

- Info-trafic : il s'agit ici d'un simple TMC Premium ; aucune information « temps réel » n'est ajoutée par le fabricant pour venir affiner le résultat. Les informations d’Inrix ne sont pas disponibles en France, au moins pour le 1690. Sur le 1695, les informations enrichies sont fournies par V-Trafic (il s’agit ici non pas des informations TMC mais bien d’informations complémentaires provenant d’autres sources).

- Radars : le 1690, ne renseigne que sur de possibles emplacements de radars mobiles. Un système bien moins pertinent que ce que proposent TomTom et Coyote. De plus, la mise à jour est payante (23 € par an). Sur le 1695, Coyote fournit les informations concernant la présence des radars. On a aussi accès aux informations sur le nombre d’éclaireurs (contrairement à ce que propose TomTom). L’abonnement, uniquement pour avoir les services Coyote est de 12 € par mois, comme chez Coyote. Il vous faudra un autre abonnement pour avoir accès aux fonctions dites « Live ». Le 1695 possède un véritable système temps réel avec des informations enrichies fournies par V Trafic. Deux abonnements sont disponibles, à 29,95 € par an ou 49,95 € par an.

- Prix des carburants

- Recherche Pages blanches

- Recherche Google : mieux que les POI (Point Of Interest), la recherche sur Google permet de trouver une adresse de cinéma, une pharmacie… et le GPS se charge de vous mener à bon port.

Les deux principales applications, qui intéressent en premier lieu les acheteurs potentiels (radars et info-trafic), ne bénéficient pas d'informations en temps réel, tout du moins sur le 1690, ce qui rend leur intérêt très limité. En ce qui concerne le 1695, l’offre est plus complète, mais le coût d’abonnement (radars + services « Live ») est un peu élevé.

On notera que dans d'autres pays européens comme l'Allemagne, des informations complémentaires fournies par la société Inrix rendent ces applications beaucoup plus intéressantes. C’est par exemple le cas pour le 1690 qui, en Allemagne, bénéficie des informations de chez Inrix.

Période d'essai gratuite : 1 an.

Navigon

Sur ses modèles 40 Premium Live et 70 Premium Live, Navigon propose un abonnement donnant accès aux applications suivantes :

- Info trafic : Navigon exploite le TMC Premium auquel il ajoute des informations temps réel. La prestation est assurée par la société Inrix. Cette société, sur son site, précise que les informations complémentaires lui viennent, entre autres, de flottes de véhicules commerciaux et de taxis via le GPRS. Comme pour d’autres fabricants, ces informations sont complétées par des informations d'opérateurs de téléphonie.

- Radars : les informations sont fournies par la communauté des possesseurs de Navigon connectés. L'importance de ce parc et, du coup, la pertinence de cette information reste toutefois à prouver. En effet, pour qu’un système communautaire soit assez pertinent il faut que le nombre d’utilisateur soit très élevé.

- Information 3D : à partir des informations fournies par la cartographie, reconstitution en 3D de certains bâtiments. La couverture est cependant loin d'être complète et seuls quelques zones ou monuments sont concernés par cette représentation.

Période d’essai gratuite : pendant les 15 premiers mois qui suivent l’achat du Navigon 40 Premium Live ou du 70 Premium Live. Ensuite, l’abonnement pour 12 mois est de 49,95 € et de 99,95 € pour 24 mois.

On notera que sur le Navigon 40 Premium Live, le boîtier GPRS est séparé du GPS et doit être connecté par un câble. C’est assez peu pratique et encombrant.

Saturation et encombrement

Le système GPS a ceci de particulier qu'il ne peut pas être saturé (contrairement à un réseau de téléphonie mobile, par exemple). Un bon point. En revanche, son principal défaut vient du fait que les ondes sont réfléchies par les obstacles (effet canyon). Du coup, un environnement encombré (ciel nuageux, arbres, bâtiments, tunnels...) affecte la réception du signal et complique les calculs. C'est ce qui explique la difficulté d'être localisé correctement dans les centres urbains très denses ou dans les forêts ainsi que la perte du signal dans les tunnels.

Les autres voies de la navigation

Le téléphone mobile

GPS

L'application TomTom sur iPhone

Connecté via une liaison sans fil Bluetooth à un récepteur GPS (dont le prix se situe entre 50 et 150 €), ou équipé d'un récepteur GPS intégré, un téléphone mobile peut se transformer en système de navigation. Il faut néanmoins installer un logiciel spécifique (type Garmin Mobile XT, TomTom ou Wayfinder) pour le rendre utilisable. Pour les cartes numériques, il existe deux solutions. Soit elles sont stockées sur une carte mémoire qu’il faut insérer dans le téléphone, soit elles sont disponibles sur le serveur d'un prestataire qui transfère les itinéraires à la demande, via le réseau de téléphonie mobile. Les opérateurs proposent désormais leur propre solution (Orange Navigation ou SFR Navigation), incluant récepteur, logiciel de navigation, cartes et communications pour 10 € par mois, sans engagement.

 

 

Les GPS de série
Ces systèmes de navigation sont intégrés au tableau de bord des véhicules, en usine. La facture est encore souvent élevée pour cette option (il faut généralement compter plus de 1 000 €), et les systèmes sont plus ou moins aboutis qu’il s’agisse d’un véhicule de luxe ou d’une citadine. Dans tous les cas, le système est relié au compteur de vitesse, ce qui lui permet d'estimer la position du véhicule en cas de perte du signal (dans les tunnels par exemple) et de continuer le guidage. Ce type d'installation est en général composé d’un récepteur GPS, d'une centrale, généralement située dans la boîte à gants, et d'un écran. Ce dernier est soit déporté et placé sur le tableau de bord soit intégré en façade sur le tableau de bord (en lieu et place de l’autoradio). L’intégration et l’ergonomie sont alors optimales et tous les critères de sécurité sont respectés. Mais, depuis peu, les constructeurs proposent des solutions nomades semi-intégrées. Il s’agit en fait d’intégrer un appareil jusqu’alors réservé au marché de la rechange sur le tableau de bord. Cette solution «hybride», également réalisée en usine, permet de proposer un système semi-intégré à un prix plus raisonnable (vers les 500 €).

 

 

Les autoradios GPS

GPS

Autoradio GPS Pioneer

Les modèles de base (de format 1 DIN, soit le standard pour un autoradio) sont proposés aux alentours de 700 €. Ils offrent un affichage restreint en raison de la petite taille de l'écran. Seules les indications dynamiques (intersection, direction...) sont affichées à l’aide de pictogrammes. Pour avoir une visualisation de la carte, il faudra opter pour un modèle avec écran motorisé rétractable plus cher (à partir de 900 €). Certains modèles récents de véhicules permettent d'installer un autoradio « double DIN », qui est donc deux fois plus haut (jusqu’à 2 000 €).

Camille Gruhier