Déménagement mouvementé

Publié le : 22/12/2011 

Madame R., de Mâcon, va s’installer au Canada. Elle charge un ­déménageur d’y expédier ses meubles. Lorsqu’elle les reçoit, elle constate des avaries sur certains d’entre eux. Elle émet des réserves sur la « lettre de ­voiture » et demande une indemnisation. Cependant, un des meubles abîmés est ancien et doit être expertisé pour ­évaluer les dommages. Cela prend du temps et, dix mois après la livraison, la cliente n’a toujours aucune proposition de remboursement. Elle contacte l’UFC-Que Choisir de Mâcon. Celle-ci l’avertit du fait que passé un an, à compter de la date du déménagement, il y aura prescription et le professionnel n’aura plus à la dédommager. Pour l’éviter, l’association locale lui conseille d’assigner en justice le déménageur. La menace d’un procès a incité ce dernier à indemniser Mme R.