par Boris Cassel
par Boris Cassel
Après Milan-Cortina, la France s’engage à son tour dans l’organisation de Jeux olympiques d’hiver. À moins de quatre ans de l’événement, les promesses de « Jeux sobres » peinent à se traduire concrètement.
Neige, médailles, émotions et polémiques… voilà ce qui rythme vos programmes télévisés actuellement. Les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de Milan-Cortina ont en effet débuté le 6 février 2026 et se poursuivront en mars. Dans un climat tempétueux. Pourtant présentée comme « durable », cette grande messe sportive a suscité une avalanche de critiques, notamment de la part d’associations dénonçant des dérives financières et environnementales : budget en forte hausse, abattage d’arbres, recours massif à la neige artificielle, éclatement des sites de compétition sur des centaines de kilomètres… Résultat ? Selon les organisateurs, près d’un million de tonnes de CO2 pourraient être rejetées lors de ces JOP, soit plus que les émissions annuelles de 100 000 Français.
Une édition décriée… dont notre pays s’apprête pourtant à s’inspirer. Les prochaines olympiades hivernales devraient se dérouler de nouveau dans les Alpes – cette fois, chez nous – du 1er au 17 février 2030, suivies des Jeux paralympiques, du 1er au 10 mars. Dénommés les « Alpes françaises », les XXVIe Jeux d’hiver se tiendront à cheval sur deux régions, Auvergne-Rhône-Alpes et Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec une philosophie
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Boris Cassel
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