par Audrey Vaugrente
par Audrey Vaugrente
Discrète mais essentielle, la respiration joue un rôle important, souvent méconnu. Loin de se limiter aux poumons, elle engage de nombreux organes. On en prend généralement conscience quand elle déraille.
On inspire, on expire, puis on recommence… Environ 12 à 18 fois par minute, nos poumons se remplissent de dioxygène (O2) et évacuent du dioxyde de carbone (CO2). Respirer est une fonction physiologique de base, automatique. Elle possède une particularité : on peut également la contrôler, en l’accélérant, en la ralentissant ou en modifiant son ampleur. Quand on est en bonne santé, on y songe rarement – hormis lors d’un vilain rhume, ou après une activité physique intense. Cependant, pour 10 millions de Français, respirer est une source de souffrance.
Lorsque l’on pense à la respiration, on imagine tout de suite les poumons. Sous forme d’arbre inversé, ils comprennent les bronches, les bronchioles et les alvéoles. C’est, en réalité, un peu plus complexe que cela. « Il s’agit d’apporter du carburant et d’évacuer les déchets de ce processus, explique Thomas Similowski, professeur de pneumologie (1). À ce titre, un arbre respire, de même qu’un moteur de voiture. » En effet, l’action se fait au niveau des cellules du corps : grâce au dioxygène, ces dernières produisent de l’énergie. Pour les approvisionner, tout un système est mis en place. Ce que l’on appelle couramment la respiration se nomme, en toute rigueur, la
Abonnez-vous et accédez immédiatement à tout le contenu du site QueChoisir.org
Découvrir nos offresDéjà abonné ? Se connecter
Audrey Vaugrente
La force d'une association tient à ses adhérents ! Aujourd'hui plus que jamais, nous comptons sur votre soutien. Nous soutenir
Recevez gratuitement notre newsletter hebdomadaire ! Actus, tests, enquêtes réalisés par des experts. En savoir plus