Retour au Comparatif Additifs alimentaires (329 additifs alimentaires)
E1442 Amidon modifié, phosphate de diamidon hydroxypropylique -

TEST E1442 Amidon modifié, phosphate de diamidon hydroxypropylique

Amidon modifié

Mis à jour le : 23/10/2018

Fonction principale

Agent de texture 

Notre appréciation

picto-3-orange.png
AcceptableAcceptable
Tolérable, vigilance pour certaines populationsTolérable, vigilance pour certaines populations
Peu recommandablePeu recommandable
À éviterÀ éviter

Caractéristiques   E1442  Amidon modifié, phosphate de diamidon hydroxypropylique

  -   Fermer toutes les caractéristiques

Fonction principaleAgent de texture
FamilleAmidon modifié
Exemples de produits d'emploiTrès nombreuses catégories d'aliments, interdit en alimentation infantile
DJA (valeur en mg/kg pc/jour)Non spécifiée
Autorisé en bioNon
Allergie possibleNon
Notre commentaireLe terme d'amidon modifié regroupe en réalité 12 additifs. Sous forme naturelle, les amidons ont peu d'intérêt pour les industriels. En revanche, les amidons modifiés retiennent plus efficacement l'eau, résistent mieux à la chaleur, et se prêtent globalement mieux à la fabrication d'aliments transformés. Le phosphate de diamidon hydroxypropylique n'est pas autorisé en alimentation infantile en raison de la présence possible d'impuretés de PCH dans l'additif. Le PCH (propylène chlorhydrine) est un résidu soupçonné d'être mutagène. Par ailleurs, de récentes études ont montré une augmentation du taux de phosphate dans la paroi des vaisseaux sanguins au sein des populations. Cette augmentation serait potentiellement néfaste puisqu’elle augmenterait le risque de maladies cardiovasculaires, en particulier en cas de maladie rénale. Le phosphore peut entraîner une aggravation de l'insuffisance rénale chronique. Les troubles du calcium et du phosphore sont alors plus fréquents. Les conséquences de ces anomalies peuvent être osseuses avec, chez l'enfant, des signes proches du rachitisme et, chez l'adulte, une fragilité osseuse (ostéoporose). Il existe une controverse globale sur les additifs alimentaires à base de phosphate. Ceux-ci ont fait l'objet d'une réévaluation par l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) en 2019, mais la dose journalière admissible (DJA) fixée ne tient pas compte de l'exposition au phosphate via le E1442.
Cécile Lelasseux

Cécile Lelasseux

Rédactrice technique

Claire Garnier

Claire Garnier

Rédactrice technique

Domitille Vey

Domitille Vey

Léa Girard

Léa Girard