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TEST E171 Dioxyde de titane

E171 Dioxyde de titane

Mis à jour le : 23/10/2018

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Caractéristiques E171  Dioxyde de titane

 
Fonction principale Colorant
Famille -
Exemples de produits d'emploi Confiseries, pâtisseries, fruits et légumes en conserve, certaines charcuteries, poisson fumé, produits laitiers, produits transformés à base de pomme de terre, certains spiritueux notamment
DJA (valeur en mg/kg pc/jour) Données insuffisantes
Autorisé en bio Non
Allergie possible Non
Notre commentaire Actuellement interdit en France.
Le dioxyde de titane est employé en tant que colorant blanc. Il se présente, au moins partiellement, sous forme nanométrique. Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), dite NanoGut, publiée en janvier 2017, montre que l’exposition chronique de rats au dioxyde de titane partiellement nanométrique par voie orale serait susceptible d’entraîner des lésions colorectales précancéreuses. D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), les résultats de l’étude ne permettent toutefois pas de conclure quant aux effets sur l’homme. D'autres études évoquent une génotoxicité. Dès 2006, le dioxyde de titane a été classé comme cancérogène possible pour l'homme par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), lorsqu'il est inhalé. Des études supplémentaires sur le dioxyde de titane de qualité alimentaire devraient être réalisées afin de clarifier les effets biologiques de cet additif et de fournir des données plus complètes pour établir une dose journalière admissible (DJA). Le 15 avril 2019, un nouvel avis de l’Anses vient souligner « le manque de données scientifiques » et précise que l’agence « ne dispose pas d'éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l'innocuité de l'additif E171 ». Les ministères de la Transition écologique et de l'Economie annoncent alors, après plusieurs mois de tergiversations, que le dioxyde de titane sera interdit dans les denrées alimentaires en France à partir du 1er janvier 2020 dans l'attente d'une position européenne. La Commission Européenne a décidé d'attendre le résultat des travaux de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) annoncé pour fin 2020.