Assurance santé sans consentement

Publié le : 18/09/2017 

Mme D. habite Faulquemont. Fin juillet 2016, elle reçoit un appel de Coverlys. Son interlocuteur lui propose de souscrire une assurance complémentaire hospitalisation. Elle décline. Mais le téléconseiller insiste et finit par obtenir son adresse mail. Arrive octobre. En consultant ses relevés de compte, elle constate trois prélèvements de 63,39 € chacun au profit de Coverlys. Appel immédiat à sa banque, qui recrédite le compte, aucune autorisation de prélèvement n’ayant été signée. Mme D. fait également opposition pour les prélèvements futurs. Elle appelle ensuite l’assureur, qui lui apprend qu’elle s’est engagée pour 12 mois mais que, moyennant le versement de 45 €, le contrat peut être résilié. L’UFC-Que Choisir de Moselle-Est, saisie de son problème, adresse un courrier à Coverlys. Elle rappelle que la preuve d’un consentement express doit être apportée après un démarchage téléphonique. Le contrat a fini par être résilié sans frais.