Quand aérez-vous votre logement ?
Ce n’est pas indispensable ; j’ai une ventilation mécanique contrôlée (VMC). 10 minutes matin et soir, au minimum, quelle que soit la saison.
Quelle que soit la saison, été comme hiver, dans toutes les régions, il est indispensable de renouveler l’air intérieur, plus pollué que l’air extérieur. La ventilation ne suffit pas à éliminer les polluants et l’humidité excessive. Il faut aussi aérer.
- Aérer quotidiennement 10 minutes le matin et 10 minutes le soir, c’est un minimum. On aère aussi quand on cuisine, et impérativement après la douche ou le bain pour éviter la condensation.
- Ouvrir les fenêtres en fonction de nos activités (passage de l’aspirateur, séance de bricolage, utilisation de produits ménagers, préparation du repas, lessive…).
- Aérer les lits tous les matins, fenêtre grande ouverte, pour éliminer les acariens. Ne jamais rabattre la couette avant.
En cas de pic de pollution de l’air extérieur, l’aération reste utile : ouvrez les fenêtres aux heures les moins polluées, tôt le matin ou tard le soir.
Comment utilisez-vous la VMC ?
Je la stoppe lorsque je sens qu’elle diffuse de l’air froid. Je la laisse fonctionner en permanence.
Il ne faut jamais interrompre la VMC, car elle est conçue pour fonctionner en permanence. Si sa vitesse est modulable, le débit maximal doit être sélectionné quand on fait la cuisine ou que l’on prend une douche.
Il est essentiel de veiller au bon fonctionnement de la VMC :
- nettoyer une fois par trimestre les bouches d’extraction et les bouches de soufflage ;
- vérifier que les bouches d’extraction fonctionnent en posant une feuille de papier dessus ;
- faire réaliser l’entretien de la VMC tous les 3 ans par un spécialiste ;
- pour les VMC à double flux, changer les filtres d’insufflation et d’extraction.
Si le logement dispose de bouches d’aération :
- ne jamais les boucher ;
- les nettoyer régulièrement.
Comment vous chauffez-vous ?
Chauffage central (radiateur ou plancher chauffant) ou radiateur électrique. Appareil de chauffage au bois, chauffage à gaz ou à pétrole, cheminée.
Les appareils de chauffage d’appoint, à gaz ou à pétrole, ne doivent pas être utilisés de façon continue, car ils produisent du monoxyde de carbone et d’autres particules.
Les appareils de chauffage au bois individuels doivent faire l’objet de la plus grande attention.
- Entretenir régulièrement le matériel (chauffage, production d’eau chaude) est essentiel pour qu’il fonctionnent bien et ne rejette pas de polluants dans votre environnement.
- Utiliser un combustible sec et de qualité, signalé par exemple par la marque « NF Bois de chauffage » ou « France Bois Bûche », ou des granulés de bois labellisés « Din plus » ou « EN plus ».
- Ne jamais brûler de bois de récupération, souvent traité ou peint, ni de bois humide.
- Faire ramoner les conduits de cheminée au moins une fois par an, c’est obligatoire.
Dans votre logement...
Il y a des traces de moisissures ou de condensation persistantes. Je nettoie les traces de moisissures ou de condensation dès qu’elles apparaissent.
Les moisissures et les traces de condensation sont le signe d’un air humide qui n’est pas sain. Il ne faut pas laisser les moisissures se développer : elles sont néfastes pour la santé. Il faut les nettoyer dès les premières apparitions.
Pour dépoussiérer les meubles et les objets, vous utilisez...
Un plumeau pour les meubles et les objets. Des éponges, lavettes ou torchons.
Le balai et le plumeau rejettent dans l’air la poussière, les polluants et les allergènes.
Aux lingettes jetables, préférez l’éponge et la serpillière, ou investissez dans des lavettes et torchons en microfibre (au coût modique), légers et absorbants. Secs, ils captent la poussière, les bactéries et les saletés partout. Humides, ils dégraissent et s’appliquent sur tout type de surface (sols inclus). De plus, composés de fibres synthétiques très fines, ils permettent de réduire le dosage des produits d’entretien. Ils sont de plus très résistants et lavables en machine.
Pour nettoyer, vous utilisez...
Un nettoyant multi-usages. Des produits désinfectants ou antibactériens. De l’eau de Javel. Des produits spécifiques pour la salle de bains, les meubles…
Si l’on entretient régulièrement sa maison, un nettoyant multi-usages suffit. Dilué dans de l’eau, il permet de lessiver les sols, nettoyer les plans de travail, les éviers, les faïences de la salle de bains, etc. Utilisé pur, il vient à bout des taches rebelles.
L’eau de Javel n’est pas un produit nettoyant ni détartrant. En plus d’être toxique pour l’environnement, c’est un produit irritant et corrosif pour la peau, les yeux, les voies respiratoires et digestives.
Les produits étiquetés « antibactériens » et « désinfectants » sont à bannir. Désinfecter est nécessaire en milieu hospitalier, mais inutile et même néfaste à domicile. Le contact avec les microbes stimule les défenses immunitaires.
S’il faut un produit spécifique, c’est plutôt pour les toilettes.
Parmi les produits suivants, quels sont ceux dont vous disposez ?
Des insecticides contre les mouches ou les moustiques. Des produits antiparasitaires pour le chat ou le chien. Des pesticides pour les plantes. Des antimites : plaquettes pour vêtement, boules, aérosols. Des lingettes antibactériennes. Aucun de ces produits.
Tous ces produits sont des biocides !
Les résidus de pesticides sont régulièrement recherchés dans l’eau et l’alimentation. Il existe une façon moins connue et néanmoins quotidienne d’être contaminé : il s’agit de son propre logement. On les utilise au quotidien sans en avoir conscience.
- Les insecticides ménagers :
• les diffuseurs électriques et les plaquettes longue durée sont particulièrement nocifs. Ils envoient du pesticide en permanence dans le logement, vous le respirez en continu. Les stickers imprégnés d’insecticides à coller sur les vitres attirent tout autant les insectes que les enfants. Donc, gare au contact avec les doigts. Privilégiez plutôt les tapettes à mouches, sans risque et très efficaces ;
• les bombes aérosols, quant à elles, diffusent un nuage qu’on respire, mais pas seulement. Les molécules biocides se déposent aussi sur les surfaces.
- Les antiparasitaires du chien et du chat : les antiparasitaires utilisés en spray ou en poudre polluent le logement. Les enfants y sont particulièrement exposés : dès qu’ils jouent avec l’animal, le câlinent ou s’endorment avec lui, ils sont en contact avec la substance biocide.
- Le traitement des plantes d’intérieur : on pulvérise la plante mais, là encore, le pesticide se diffuse dans l’air de la pièce et se dépose sur les revêtements.
- Les antimites : plaquettes pour vêtements, boules, aérosols : tout ce qui n’est pas vendu comme naturel contient des pesticides.
- Le traitement du bois : il vaut mieux sortir les meubles traités et éviter d’occuper les pièces juste après le traitement d’un parquet.
- Les antibactériens : savons, lingettes, gels ou sprays désinfectants, tous les antibactériens sont des biocides.
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