par Elsa Abdoun
par Elsa Abdoun
En tant qu’auxiliaire technologique, l’hexane peut contaminer des aliments sans que sa présence soit indiquée sur leurs étiquettes… mais c’est loin d’être le seul dans ce cas.
Neurotoxique avéré, suspecté d’effets délétères sur le système reproducteur ou le fœtus, potentiel perturbateur endocrinien... l’hexane n’est certainement pas une molécule qu’on a envie de retrouver dans son assiette. Comment a-t-il pu être utilisé pendant des décennies à notre insu ? Que nous cache-t-on d’autre sur les contaminants contenus dans notre nourriture ? La réponse tient en une série de chiffres : 530. Soit le nombre de substances appelées « auxiliaires technologiques » et actuellement autorisées à entrer en contact avec nos aliments, sans que les fabricants soient obligés d’en informer les consommateurs. Il en existe de différentes catégories : solvants d’extraction, comme l’hexane, agents de démoulage, antimousse, enzymes… Ce qui les différencie des additifs ? Les auxiliaires technologiques facilitent ou optimisent la fabrication des denrées, mais n’assurent plus aucune fonction dans le produit fini, à l’opposé des conservateurs, colorants, etc. Pour ce seul motif, ils sont exonérés d’étiquetage. Cependant, même si ce n’est pas intentionnel, ils sont susceptibles de laisser des traces dans nos assiettes. Et si les agences sanitaires sont censées veiller à ce que cela ne pose pas de problème pour notre santé, le cas de l’hexane
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Elsa Abdoun
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