par Cécile Lelasseux, Elsa Abdoun
par Cécile Lelasseux, Elsa Abdoun
Les analyses de plus de 5000 aliments, réalisées par les autorités françaises en 2023 et 2024, révèlent que la nourriture est, dans notre pays, contaminée par au moins 184 types de résidus de pesticides. Voici la liste de ceux retrouvés le plus fréquemment dans au moins l’un des 58 types de produits végétaux inclus dans notre Observatoire des pesticides.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer un caractère perturbateur endocrinien. Mais l'Efsa a conclu, en 2023, que le 2,4-D n'est pas un perturbateur endocrinien au sens de la réglementation européenne. Le Circ le juge « cancérogène possible ».
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une suspicion de cancérogénicité et classent cette substance comme toxique pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée. Le Circ la considère de plus comme un « cancérogène probable ».
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une suspicion de cancérogénicité et classent cette substance comme toxique pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée. L'Anses notait également, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer son caractère perturbateur endocrinien. Enfin, elle fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Cette substance est suspectée de cancérogénicité et de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa). Ces mêmes agences la classent comme toxique pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
Pour ces deux molécules, l'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant leur caractère perturbateur endocrinien. Mais l'Efsa a conclu, en 2024, que le carbendazim n'est pas un perturbateur endocrinien au sens de la réglementation européenne. Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent quant à elles une présomption de mutagénicité et de reprotoxicité.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) ainsi que le Circ.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Les agences réglementaires européennes reconnaissent de plus une suspicion de cancérogénicité et suspectent une toxicité pour certains organes cibles en cas d'expositions répétées ou d'exposition prolongée.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est également suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent également un risque présumé d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Les agences réglementaires européennes reconnaissent de plus une présomption de reprotoxicité et de risque d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
L'Efsa a reconnu son caractère perturbateur endocrinien fin 2024.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Cette substance est reconnue comme perturbateur endocrinien avéré par l'Efsa depuis mai 2023. Elle est de plus présumée reprotoxique par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Les agences réglementaires européennes reconnaissent de plus une suspicion de cancérogénicité et suspectent une toxicité pour certains organes cibles en cas d'expositions répétées ou d'exposition prolongée.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une toxicité possible pour les bébés durant l'allaitement.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle fait aussi partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est également suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Efsa a reconnu son caractère perturbateur endocrinien en septembre 2024.
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa). Elle fait aussi partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent un risque présumé d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une toxicité possible pour les bébés durant l'allaitement.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Les agences réglementaires européennes reconnaissent une présomption de reprotoxicité et de risque d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose. Le Circ la classe comme « cancérogène probable ».
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est de plus suspectée de cancérogénicité et présumée reprotoxique par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa). Ces dernières suspectent enfin une toxicité pour certains organes cibles en cas d'expositions répétées ou d'exposition prolongée.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer un caractère perturbateur endocrinien. Le Circ considère de plus le malathion comme un « cancérogène probable ».
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est également suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa). Ces dernières reconnaissent de plus un risque présumé d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est également suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance est suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) classent cette substance comme toxique pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant un caractère perturbateur endocrinien. Cette substance a également été évaluée comme un perturbateur endocrinien avéré par une agence réglementaire danoise.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est de plus présumée reprotoxique par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est de plus suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer un caractère perturbateur endocrinien. Mais l'Efsa a conclu, en 2025, que le prothioconazole n'est pas un perturbateur endocrinien au sens de la réglementation européenne.
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa). Ces dernières reconnaissent de plus un risque présumé d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Mais l'Efsa concluait, la même année, que le pyriproxyfène n'était pas un perturbateur endocrinien au sens de la réglementation européenne. Les travaux de chercheurs du Museum National d'Histoire Naturelle suggèrent quant à eux une activité endocrinienne du pyriproxyfène pouvant expliquer l'augmentation de cas de microcéphalies au Brésil.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance.
Pour au moins une des molécules incluses dans cette association de substances, l'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer un caractère perturbateur endocrinien. Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une suspicion de reprotoxicité.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données fortes (observations chez l'humain, ou combinaison d'expériences in vivo et in vitro) suggérant le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Les agences réglementaires européennes reconnaissent de plus une présomption de reprotoxicité et de risque d'effets graves pour un organe cible à la suite d'expositions répétées ou d'une exposition prolongée.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
Cette substance fait partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance. Elle est de plus suspectée de cancérogénicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer une action de cette substance sur le système endocrinien. L'Efsa a d'ailleurs reconnu son caractère perturbateur endocrinien en mars 2022.
Cette substance est suspectée de reprotoxicité par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
L'Anses notait, en 2021, l'existence de données expérimentales pouvant suggérer le caractère perturbateur endocrinien de cette substance et l'Efsa concluait, en 2018, qu'il s'agissait bien d'un perturbateur endocrinien. Cette substance est de plus suspectée cancérigène et mutagène par les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa).
Les agences réglementaires européennes (Echa et/ou Efsa) reconnaissent une toxicité possible pour les bébés durant l'allaitement. Cette substance fait aussi partie des substances actives identifiées comme PFAS dans le dossier de restriction soumis à l’Echa par 5 États membres.
À date, les agences réglementaires européennes (Efsa et Echa) ne reconnaissent pour cette substance aucun signe de danger pour la santé humaine, en dehors de toute exposition à une forte dose.
→ Observatoire des pesticides : Analyses portant sur plus de 5 000 produits
Cécile Lelasseux
Rédactrice technique
Elsa Abdoun
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