ENQUÊTE

Crédit à la consommationFin des publicités agressives et des taux d’appel

HM

par Hélène Martin

Ce n’est pas encore l’adieu aux fausses promesses de la publicité. Mais ce début de nettoyage des écuries d’Augias, tant chez les établissements financiers que chez les intermédiaires de crédit, devrait donner un coup d’arrêt aux pratiques publicitaires les plus outrancières.

Par publicité, il faut comprendre non seulement les messages diffusés par les canaux traditionnels comme la presse écrite, les radios, la télévision, l’affichage sur les murs du métro et des gares, ainsi que sur Internet, mais également tout affichage sur les lieux de vente ou encore un message publicitaire individuel inscrit sur une lettre, un relevé... La publicité sur les crédits doit ainsi répondre à des exigences strictes, avec des interdictions et des obligations. Côté interdictions, sont prohibées les mentions suggérant qu’un crédit améliore la situation financière de l’emprunteur et/ou augmente son budget ou ses revenus.

Toute publicité pour un crédit à la consommation, sauf si elle passe à la radio, doit comporter ce message type : « Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager ». La pratique des taux racoleurs – taux d’appel de leur nom officiel – passe elle aussi à la trappe. Le principe est connu : la pub annonce un crédit au taux canon de 2,40 % par exemple, mais une minuscule et illisible mention en bas de page ou d’écran signale que ce taux n’est

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