par Pauline Gabinari
KinésPlus connectés et plus outillés, sont-ils plus efficaces ?
Ondes, électricité, infrarouge : les propositions de soins via des machines sont devenues courantes dans les cabinets de kinésithérapie. Avec plus ou moins de pertinence… Pour certaines, on est loin de la solution miracle.
Paris, Porte de Versailles. Au Parc des expositions, le salon Rééduca, manifestation privée dédiée aux kinés, bat son plein. Dans les allées, des tables de massage et des tapis de course, mais également des dizaines de machines. Appareils de pulsothérapie, dynamomètres connectés, cabines d’hydromassage… on ne sait plus où donner de la tête. Chaque argumentaire est alléchant, garantissant bien-être (« boost de vitalité », « vertus thérapeutiques », etc.), guérison (« cicatrisation », « soigne les douleurs ») et performances (« régénération plus rapide », résultats « dès le premier traitement »). Mais comment se repérer ? Jean-François Dumas, secrétaire général de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes, propose de distinguer quatre grandes familles.
Tout d’abord, les ultrasons, « technologie discréditée dans de nombreux domaines, comme la guérison de l’entorse de la cheville », indique le professionnel.
De la même manière, il déconseille les lampes à infrarouge : « Cela génère de la chaleur en surface et induit une sensation de bien-être, mais on peut difficilement dire que ça va au-delà. »
Les ondes électromagnétiques, elles, « sont vantées pour leurs effets métaboliques, qui n’ont
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Pauline Gabinari