par Fabrice Pouliquen
par Fabrice Pouliquen
Depuis le déclenchement de la crise de l’énergie, le gaz perd des abonnés en France ; plus de 200 000 au rythme actuel. Le coût du réseau, lui, ne baisse pas, et pèse donc de plus en plus lourd sur la facture de ceux qui restent. L’un des casse-têtes de la transition énergétique ?
On n’y pense guère quand on met une casserole sur le feu ou qu’on allume les radiateurs. Mais, pour arriver jusqu’à notre logement, le gaz transite par des kilomètres de canalisations. Tout ça a un coût, que les fournisseurs paient aux gestionnaires de réseaux. Il comprend l’Accès des tiers aux réseaux de transport (ATRT), ainsi que l’ATRD pour la distribution et l’ATS pour le stockage (lire aussi ci-contre). Ne cherchez pas, cependant, ces sigles sur vos factures : à la différence des taxes, les tarifs d’acheminement n’y sont jamais (ou rarement) détaillés. Difficile, dès lors, de se rendre compte qu’ils flambent ces dernières années. Surtout le principal, l’ATRD, qui doit permettre à GRDF, gestionnaire de 96 % du réseau de distribution français – soit plus de 200 000 kilomètres de canalisations – de couvrir ses charges d’exploitation et ses investissements. Tous les quatre ans, la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui veille au bon fonctionnement de ce marché, en revoit de fond en comble le prix. La dernière fois, c’était en 2024, avec l’ATRD7 (appliqué jusqu’en 2028), qui avait bondi de 27,5 % par rapport à
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Fabrice Pouliquen
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