L'assurance est sourde

Publié le : 29/01/2008 

En août dernier, M. G. achète 428 euros un téléphone portable assorti d'une assurance en cas de vol ou de casse à la boutique 5 sur 5 de Saint-Brieuc. Quelques jours après, le téléphone se décroche de sa ceinture, tombe et est écrasé par le chariot élévateur sur lequel travaillait M. G. Aussitôt, son propriétaire fait une déclaration auprès de l'assurance qui refuse la prise en charge, faisant référence à une clause du contrat relative au « défaut de prudence ». Surpris de ce refus, M. G. prend conseil auprès de l'UFC-Que Choisir de Saint-Brieuc. Une lecture attentive du contrat ne laisse apparaître aucune clause stipulant une telle restriction dans les garanties. Après deux lettres envoyées par l'association locale, l'assureur a accepté de remplacer le téléphone.

Jean-Paul Geai