Cet ingrédient fait partie des huiles minérales et hydrocarbures de synthèse. Prohibées dans les produits alimentaires, les huiles minérales sont autorisées dans les cosmétiques. Ennuyeux lorsqu’il s’agit de rouges et baumes à lèvres dont une petite partie peut être ingérée. Car ces huiles sont susceptibles d’engendrer des composés indésirables : certains sont cancérogènes ; d’autres peuvent s’accumuler dans l’organisme, notamment dans les ganglions lymphatiques et le foie et y produire des réactions inflammatoires dont on ignore les conséquences exactes. Or dans les baumes et rouges à lèvres, elles sont souvent au cœur de la formule puisqu’on peut en retrouver dans les cires − qui forment la structure du produit et lui donnent la possibilité de former un film sur les lèvres − et les émollients – ajoutés pour conférer un peu de souplesse au stick et qui adoucissent la peau.
Propylene glycol
Glyceryl stearate
Peg-100 stearate
Stearic acid
Cetearyl alcohol
Parfum
Hydroxyphenoxy propionic acid
Dimethicone
Triethanolamine
Niacinamide
Acrylates/c10-30 alkyl acrylate crosspolymer
Carbomer
Disodium edta
Dmdm hydantoin
Sodium lauryl sulfate
Essentiellement exploité comme tensioactif (qui permet aux corps gras de la formule de se disperser dans l’eau), le sodium lauryl sulfate est un irritant bien connu, les scientifiques le savent depuis des décennies. Il n’est qu’à compulser leurs publications pour s’en convaincre : ici on le désigne comme « l’irritant standard », là, on introduit le propos par « le sodium lauryl sulfate (SLS), un tensioactif fréquemment utilisé pour induire expérimentalement des dermatites de contact »… Cet ingrédient est malgré tout présent dans un très grand nombre de références. Mais ce sont le plus souvent des produits rincés, les doses ne sont pas forcément très élevées et certains consommateurs le supportent bien. Chez d’autres, en revanche, les produits lavants laissent la peau inconfortable (attention en particulier avec les produits pour enfants et ceux destinés aux zones intimes) et les dentifrices provoquent des aphtes.
A noter que le sodium laureth sulfate est nettement moins irritant.
Tocopheryl acetate
Benzyl alcohol
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
Carica papaya leaf extract
Sodium bisulfite
Déclarés « Allergènes 2024 » par la Société américaine de dermatite de contact les « sodium bisulfite » et « sodium sulfite » peuvent provoquer des allergies de contact.
Glycyrrhiza glabra root extract
Salicylic acid
L’acide salicylique est un ingrédient aux multiples propriétés : présent dans les shampooings, il sert de conservateur, d’antipelliculaire, d’agent de protection et de soin des cheveux ; dans les nettoyants pour le visage, il peut être exfoliant et anti-acné ; dans les soins du visage, il agirait en lissant le grain de peau et permettrait de masquer rougeurs et imperfections. Malgré ses prétendues vertus, c’est un ingrédient à surveiller. Une équipe de chercheurs danoise vient en effet d’établir qu’il existait de solides preuves scientifiques d’un effet perturbateur endocrinien pour l’acide salicylique au même titre que 8 autres substances. Ils décrivent des effets modérés sur la diminution de la testostérone et anti-androgéniques ainsi que sur la spermatogenèse. Réexaminé en 2018 par le CSSC (Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs), groupe d’experts de la Commission européenne chargé d’évaluer la sécurité des ingrédients cosmétiques, l’acide salicylique est jugé sûr aux limites actuelles de concentration prévues par la réglementation. Mais le CSSC indique avoir conscience que d’autres investigations sont en cours sur des propriétés de perturbation endocrinienne... Affaire à suivre, donc.
Citral
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
Citronellol
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
Eugenol
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
Limonene
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
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