par Boris Cassel
par Boris Cassel
Lorsque l’on s’apprête à investir plusieurs centaines, voire milliers d’euros dans un vélo électrique, mieux vaut s’assurer qu’il pourra être revendu dans de bonnes conditions. Nos astuces pour évaluer la décote.
Déménagement, problème médical, besoin d’argent, perte de motivation ou, au contraire, envie de changer de modèle… Toute une série d’événements peuvent vous amener à revendre votre vélo électrique après seulement quelques mois d’utilisation. Les VAE neufs affichant des prix élevés (2 045 € en moyenne), il est préférable d’envisager, dès l’achat, la perspective d’une revente, en se posant une question simple : en cas de cession, le modèle convoité subira-t-il une grosse décote ? Lorsque l’on achète une voiture, il est facile de répondre à ce type d’interrogations : il suffit de consulter L’argus, qui fait largement autorité. Pour les vélos, c’est plus compliqué. 
« Il existe différents outils de cotation en ligne, mais aucun n’est véritablement reconnu par la profession », explique Léry Jicquel, auteur de Concentré vélo, la newsletter de référence sur l’industrie du cycle. En cause : l’extrême fragmentation du secteur. « Contrairement à l’auto, dont le nombre de constructeurs reste relativement limité – une vingtaine tout au plus –, le vélo se caractérise par une profusion de marques, au point qu’il est difficile d’en
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Boris Cassel
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