par Boris Cassel, Isabelle Bourcier
par Boris Cassel, Isabelle Bourcier
Appelée à prendre une place croissante, Ouigo, l’offre à bas coûts de la SNCF, est accusée de faire grimper ses prix. Elle reste pourtant nettement moins chère que le TGV Inoui et la concurrence privée.
Gare de Marne-la-Vallée-Chessy (77), 2 avril 2013. Les premiers TGV siglés Ouigo s’élancent vers Lyon-Saint-Exupéry, Marseille ou Montpellier. Ce jour-là, la SNCF s’engage dans un pari risqué : appliquer au rail le modèle low cost (à bas coût) des compagnies aériennes. À la tête de la SNCF, Guillaume Pepy présente alors une stratégie fondée sur des billets « à prix canon », mais aussi des conditions de transport plus sommaires (départ de gares excentrées, absence de voiture-bar…).
Treize ans plus tard, Ouigo s’est imposée : 28 millions de personnes ont emprunté les rames bleu pastel en 2025. L’entreprise publique voit plus grand pour son offre, avec l’objectif de transporter 30 % des passagers d’ici à 2030 (contre un peu plus de 20 % aujourd’hui).
Pourtant, à l’heure où certaines places grimpent à 119 €, s’agit-il encore de low cost ? Où sont passés les billets à 10 € que l’on s’arrachait lors du lancement du service ? La SNCF les a transférés vers Ouigo train classique, d’anciennes voitures corail roulant moins vite. « Notre prix d’appel sur la grande vitesse est de 19 €, cela reste très compétitif », rétorque Jérôme Laffon, directeur général de Ouigo. Avant d’ajouter : « Un billet Ouigo sur deux a été
Abonnez-vous et accédez immédiatement à tout le contenu du site QueChoisir.org
Découvrir nos offresDéjà abonné ? Se connecter
Boris Cassel
Isabelle Bourcier
Observatoire de la consommation
La force d'une association tient à ses adhérents ! Aujourd'hui plus que jamais, nous comptons sur votre soutien. Nous soutenir
Recevez gratuitement notre newsletter hebdomadaire ! Actus, tests, enquêtes réalisés par des experts. En savoir plus