par Audrey Vaugrente
par Audrey Vaugrente
Avec l’arrivée des agonistes du GLP-1, l’obésité dispose maintenant d’un traitement pharmacologique. Cela a permis de renforcer sa reconnaissance comme maladie, mais renvoie aussi la société vers un idéal irréaliste de minceur.
Des tapis rouges à la presse féminine en passant par les réseaux sociaux et les unes de grands magazines : les nouveaux traitements contre l’obésité se sont imposés sans attendre l’avis des médecins. Ces médicaments aux noms un peu étranges (sémaglutide/Wegovy, tirzépatide/Mounjaro), dits « agonistes du GLP-1 » ou « AGLP-1 », sont reconnus pour leur action dans la perte de poids.
À tel point que certains les qualifient de « miraculeux » et que d’autres les utilisent pour parfaire leur silhouette à l’occasion d’une remise de prix – comme l’avouait sans complexe le chanteur Robbie Williams avant la cérémonie des Golden Globes, en 2025. Au-delà de l’aspect purement thérapeutique de ces produits, leur mise à disposition soulève donc un certain nombre de questions concernant leur impact sur notre société et la façon dont elle traite les corps.
Longtemps assimilée – à tort – à un manque de volonté ou à une certaine paresse, l’obésité est aujourd’hui considérée comme une pathologie chronique récidivante due à de multiples facteurs. Un discours que portent les associations de patients depuis des années, mais qui peine à se diffuser dans la population. Depuis quelque temps
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Audrey Vaugrente
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