par Yves Martin, Lucile Buisson
par Yves Martin, Lucile Buisson
Manque d’équipements publics, pannes mais surtout opacité des prix et absence d’informations compliquent la vie de l’électro-automobiliste. Que Choisir Ensemble veut faire évoluer les choses.
Quand on roule en électrique, il est indispensable de disposer d’un moyen de recharge. À ce jeu-là, ceux qui habitent en maison individuelle sont bien lotis – selon notre étude menée en 2025, 84 % font « le plein » chez eux. C’est plus compliqué pour les résidents d’immeubles, qui ne sont que 38 % à pouvoir se brancher sur place, mais le déploiement de la recharge en habitat collectif s’est enclenché. Les autres se tournent vers les bornes publiques, et ce n’est pas toujours une sinécure.
Volonté annoncée du gouvernement, ce 23 avril : développer le réseau d’infrastructures publiques et le multiplier par cinq d’ici à 2035. Cet essor essentiel à la démocratisation de la voiture électrique a déjà fait l’objet de plusieurs lois. Le règlement européen Alternative Fuels Infrastructure Regulation (Afir), ou règlement sur les infrastructures de carburants alternatifs en français, a notamment fixé des objectifs à 100 000 bornes en 2020 et 400 000 à l’horizon 2030, dont 50 000 à haute puissance (fournissant au minimum 150 kW) et un point de recharge tous les 60 km sur les grands axes.
Cependant, à échéance, le premier palier n’a pas été approché (seuls 34 686 dispositifs installés en 2020), et le second semble
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