Cofidis en plein déni

Publié le : 22/10/2019 

C’est en ouvrant son courrier que Monsieur M. découvre qu’il est victime d’une usurpation d’identité. Il reçoit 11 lettres de relance de la part de Cofidis concernant le paiement d’articles achetés sur Amazon, pour un total s’élevant à 2 486,31 €. Or, il n’a jamais rien commandé sur ce site de vente en ligne, ni eu recours aux facilités de règlement qui y sont proposées par l’établissement financier. Sa plainte déposée à la gendarmerie, transmise à Cofidis, reste sans effet. Désemparé, le consommateur se tourne vers l’UFC-Que Choisir de la Mayenne. L’association locale (AL) envoie un courrier à la société de crédit. Elle pointe notamment son manque de rigueur lors de l’ouverture d’un compte client et réclame l’arrêt des ­relances, sauf à prouver que l’adhérent doit bel et bien verser la somme demandée. Quinze jours plus tard, Cofidis annonce à Monsieur M. la prise en compte de son dépôt de plainte et le déclare « libre de tout engagement envers Cofidis ».