par Fabrice Pouliquen
par Fabrice Pouliquen
La place de concert, le billet de train ou d’avion… la tarification dynamique se conjugue à toutes les sauces, souvent au détriment des consommateurs. La voici déclinée aux offres d’électricité. Bonne nouvelle, cette fois ?
Le 24 avril, sur le marché Epex Spot France, où tous les fournisseurs achètent l’électricité la veille pour le lendemain, le kilowattheure (kWh) s’élevait, en moyenne, à 2,3 centimes (cts) d’euro. C’est peu. Le cours a même basculé dans le négatif entre 11 et 17 heures. Et si votre consommation était payée au plus près de ce prix ? C’est le principe de la tarification dynamique, populaire dans certains pays européens, mais quasi inexistante chez nous. Cela pourrait changer au 1er juillet. Explication.
Les Français privilégient plutôt la stabilité en matière de fourniture d’électricité. Plus de la moitié d’entre eux sont au tarif réglementé de vente (TRV) ; le fameux tarif bleu d’EDF. Encadrés par l’État, les prix de l’abonnement et du kWh ne s’ajustent que deux fois par an. Le reste du marché est surtout constitué d’offres à prix fixe, pour au moins un an. Certes, il est possible de cocher l’option heures pleines/heures creuses. Il faut alors jongler entre deux tarifs du kWh dans la journée : haut pendant les 16 heures pleines, bas pendant les 8 heures creuses.
Rien à voir avec la tarification dynamique. Ici, le prix du kWh suit au plus près le cours de marché de
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Fabrice Pouliquen
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