Aspirateur robot Kobold VR200 Premières impressions

Aspirateur robot Kobold VR200

Premières impressions

Publié le : 16/11/2014 

Télécommande, réservoir à poussière accessible et facile à entretenir : l’aspirateur robot VR200 Kobold de Vorwerk a des atouts pour plaire. Prise en main avant les résultats de notre test en laboratoire.

 

Non, ce n’est pas un pèse-personne : ne montez pas dessus, votre poids ne s’affichera pas. Le Kobold VR200, malgré son look trompeur, est bien un aspirateur robot, le dernier né de la marque Vorwerk.

Lancé à peine un an et demi après son prédécesseur, le VR100, il affiche plusieurs changements. D’abord une télécommande. Son utilité est discutable, car l’intérêt du robot est qu’il travaille seul, en l’absence des occupants du logement. Mais elle peut servir ponctuellement pour diriger l’appareil vers une zone très sale. Reste qu’à l’usage, nous avons constaté qu’elle était peu réactive et ne répondait qu’une fois sur deux aux directives.

Le réservoir à poussière a, lui, entièrement été revu. Il s’ôte facilement grâce à une languette. Mais à vrai dire, pas la peine de l’enlever pour le vider : une ouverture permet d’aspirer les déchets en utilisant le flexible d’un aspirateur classique. Le contact avec la poussière est ainsi évité, ce qui n’est pas un luxe. En nettoyant le filtre, nous avons trouvé qu’il était fragile.

 

nettoyage
Le nettoyage du Kobold via le flexible d’un aspirateur classique (photo fabricant).

Pour le reste, le VR200 se déplace toujours grâce à un système laser. Il scanne la pièce puis la parcourt ligne à ligne, adoptant une trajectoire moins anarchique que la plupart des aspirateurs robots du marché. Lors de notre prise en main, il ne s’est pas laissé démonter quand il ne passait pas sous les meubles : la plupart du temps, il poursuivait son chemin. En revanche, l’appareil s’est coincé à plusieurs reprises entre deux cartons posés contre un mur, ne parvenant pas à manœuvrer pour se retourner. Dans ce cas, il faut intervenir pour dégager le passage, faute de quoi il n’avance plus.

Notre test en laboratoire nous en dira plus sur ses capacités d’aspiration. Mais nous n’avons pas résisté à la tentation de renverser un peu de poussière sur du carrelage : après le passage du robot, il en restait beaucoup sur le sol, notamment dans les interstices. Un second passage s’est avéré nécessaire, mais pas suffisant ! Il semble donc que l’efficacité soit encore perfectible.

D’un point de vue pratique, le Kobold VR200 revient à sa base une fois le travail terminé et entame sa recharge par la même occasion. Il est possible de programmer la mise en route à date et heure précises. En plus du nettoyage classique, il offre la possibilité d’un nettoyage « ciblé » sur 1 m² et d’un nettoyage en mode éco, moins puissant mais aussi moins bruyant. 

 

Laser
Le système laser du Kobold (photo fabricant).

 

Test du Kobold VR200

Depuis la prise en main de cet aspirateur robot, nous avons testé en laboratoire le VR200 Kobold de Vorwerk.

Vorwerk et l’électroménager

Le fabricant allemand Vorwerk est spécialisé en équipements domestiques. Parmi les produits qu’il commercialise, vous pouvez retrouver :  

 

Anne-Sophie Stamane

asstamane