par Lise Gougis
ObésitéLa chirurgie bariatrique en dernier recours
En cas d’obésité sévère, cette intervention peut permettre une perte de poids durable et améliorer certaines maladies associées. Indications, techniques, risques et suivi : voici ce qu’il faut savoir avant de se lancer.
Veiller à son alimentation tout en augmentant son activité physique n’est pas toujours suffisant pour perdre du poids. Or, mincir est parfois une question de survie pour les personnes souffrant de formes graves d’obésité. Une ultime option s’ouvre alors à elles : la chirurgie bariatrique. Le principe ? Modifier l’anatomie du système digestif afin de limiter la quantité d’aliments consommés et leur assimilation par l’organisme.
À qui cela s’adresse-t-il ?
Selon les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), plusieurs critères entrent en ligne de compte dans l’autorisation d’une chirurgie bariatrique. Tout dépend d’abord de l’indice de masse corporelle (IMC).
- Ainsi, les personnes qui en ont un supérieur ou égal à 40 kg/m2 y ont accès.
- Viennent ensuite celles dont l’IMC est supérieur ou égal à 35 kg/m2 avec au moins une maladie associée à l’obésité qui peut être améliorée par la chirurgie (asthme sévère, hypertension artérielle, apnée du sommeil…).
- Enfin, les patients à l’IMC compris entre 30 et 35 kg/m2 avec un diabète de type 2 résistant aux traitements et aux modifications du mode de vie peuvent aussi y prétendre.
« Pour tous les sujets réunissant ces conditions, l’opération est généralement accessible
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Lise Gougis