ENQUÊTE

Pollution lumineuseFaire revenir la nuit

Elsa Casalegno

par Elsa Casalegno

L’excès d’éclairage nocturne des villes et des campagnes nuit à notre santé et à celle des écosystèmes. Afin d’enrayer ce phénomène, une réglementation existe, et chacun peut aussi agir à son niveau. Mais la tendance à l’extinction des lampadaires s’inverse depuis les dernières élections municipales, plusieurs maires nouvellement élus ayant décidé de les rallumer, comme à Bordeaux, Carcassonne ou encore Clermont-Ferrand.​​​​​​

Le spectacle de la Voie lactée est désormais rare, occulté par le halo orangé des villes. La faute à l’éclairage artificiel devenu omniprésent. Et s’il est intrinsèque au confort moderne, il peut aussi nuire à notre santé s’il est allumé en permanence. En effet, il perturbe les cycles biologiques jour-nuit (rythme circadien), ce qui favoriserait une détérioration de la qualité du sommeil et de la santé psychique, des risques accrus d’obésité et de cancers hormonaux, des maladies cardiovasculaires, etc.

L’éclairage nocturne constitue également un danger pour la faune : rupture de continuité écologique de leur territoire s’agissant des mammifères ou des insectes qui fuient la lumière (lucifuges), attraction et désorientation de ceux qui sont attirés par elle, et deviennent de la sorte des proies plus faciles. Plus étonnant, le cycle biologique des végétaux est aussi susceptible d’être

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