Cet ingrédient fait partie des huiles minérales et hydrocarbures de synthèse. Prohibées dans les produits alimentaires, les huiles minérales sont autorisées dans les cosmétiques. Ennuyeux lorsqu’il s’agit de rouges et baumes à lèvres dont une petite partie peut être ingérée. Car ces huiles sont susceptibles d’engendrer des composés indésirables : certains sont cancérogènes ; d’autres peuvent s’accumuler dans l’organisme, notamment dans les ganglions lymphatiques et le foie et y produire des réactions inflammatoires dont on ignore les conséquences exactes. Or dans les baumes et rouges à lèvres, elles sont souvent au cœur de la formule puisqu’on peut en retrouver dans les cires − qui forment la structure du produit et lui donnent la possibilité de former un film sur les lèvres − et les émollients – ajoutés pour conférer un peu de souplesse au stick et qui adoucissent la peau.
Octocrylene
L’octocrylène est aujourd’hui mis en cause à la suite de travaux d’une équipe de chercheurs français (Centre national de la recherche scientifique et Sorbonne Université) et américains publiés en 2021. Ils ont démontré que l’octocrylène se dégrade avec le temps et génère de la benzophénone, un composé toxique, dans des proportions qui peuvent représenter un risque pour les consommateurs. Les auteurs préconisent son interdiction.
→ Crèmes solaires - L’octocrylène sur la sellette - Actualité - UFC-Que Choisir
Butyloctyl salicylate
Diisopropyl adipate
Ethylhexyl salicylate
Aroma
Butyl methoxydibenzoylmethane
Argania spinosa kernel oil
Hydrogenated ethylhexyl olivate
Tocopheryl acetate
Aloe barbadensis leaf extract
Aqua
Bisabolol
Calendula officinalis flower extract
Camellia sinensis leaf extract
Cetyl alcohol
Citrus grandis fruit extract
Citrus limon peel extract
Cucumis sativus fruit extract
Equisetum arvense extract
Ginkgo biloba leaf extract
Hydrated silica
Hydrogenated olive oil
Isostearyl linoleate
Macrocystis pyrifera extract
Panax ginseng root extract
Paraffinum liquidum
Cet ingrédient fait partie des huiles minérales et hydrocarbures de synthèse. Prohibées dans les produits alimentaires, les huiles minérales sont autorisées dans les cosmétiques. Ennuyeux lorsqu’il s’agit de rouges et baumes à lèvres dont une petite partie peut être ingérée. Car ces huiles sont susceptibles d’engendrer des composés indésirables : certains sont cancérogènes ; d’autres peuvent s’accumuler dans l’organisme, notamment dans les ganglions lymphatiques et le foie et y produire des réactions inflammatoires dont on ignore les conséquences exactes. Or dans les baumes et rouges à lèvres, elles sont souvent au cœur de la formule puisqu’on peut en retrouver dans les cires − qui forment la structure du produit et lui donnent la possibilité de former un film sur les lèvres − et les émollients – ajoutés pour conférer un peu de souplesse au stick et qui adoucissent la peau.
Polysorbate 80
Propylene glycol
Punica granatum extract
Rosmarinus officinalis extract
Saccharin
Salix alba bark extract
Salvia officinalis extract
Theobroma cacao seed butter
Tocopheryl linoleate/oleate
Citral
Les substances allergènes proviennent principalement des parfums incorporés dans les formules, mais on en trouve aussi dans les conservateurs. Les molécules susceptibles de provoquer une réaction allergique sont extrêmement nombreuses, mais les 80 qui en provoquent le plus sont étiquetées dès lors qu’elles sont présentes à plus de 0,001 % dans les produits non rincés (crèmes hydratantes, produits de protection solaire, etc.) et 0,01 % dans ceux qui sont se rincent (gels douche, shampooings, etc.). Indiqués en fin de liste d’ingrédients, les allergènes sont très fréquents dans tous types de produits, y compris ceux affichant « testé sous contrôle dermatologique ».
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