par Fabienne Maleysson, Gaëlle Landry
Calendriers de l’Avent beauté - Miroir, dis-moi si je pollue
Sous leurs dehors séduisants, les calendriers de l’Avent sont surtout des objets polluants qui entretiennent notre penchant pour la surconsommation. Loin de la bonne affaire mise en avant.
Dès le mois d’octobre, leurs boîtes au décor attrayant envahissent les rayons des supermarchés. Les calendriers de l’Avent font florès, en particulier ceux consacrés aux cosmétiques. Si découvrir chaque jour un produit pour se faire belle dans la perspective des fêtes de fin d’année séduit un grand nombre de femmes, ce moment de plaisir quotidien n’est pas sans conséquences.
Côté environnement, l’objet pourrait être érigé en exemple type de notre inconscience. La présentation est en elle-même génératrice de déchets. Loin de se contenter du plateau en carton muni de volets à décoller, la majorité des vendeurs proposent des boîtes de dimensions respectables et chaque objet qu’elles contiennent est emballé, afin de cacher la surprise quotidienne. Quand le produit est à l’origine suremballé, cela fait trois contenants inutiles. De plus, pour occuper de la place en rayon et donner une impression d’abondance, les 24 boîtes des calendriers sont très souvent surdimensionnées. Dans le cas de très petits articles, comme une pince à épiler ou un crayon, elles pourraient parfois en abriter une quinzaine au lieu d’un.
Babioles inutiles
Autre question épineuse : la profusion de petits conditionnements. D’abord, les mini-produits sont légion du côté des cosmétiques :
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Fabienne Maleysson
Gaëlle Landry
Rédactrice technique