par Boris Cassel, Aissam Haddad
par Boris Cassel, Aissam Haddad
L’indice de réparabilité doit nous permettre d’acheter des produits plus costauds. Mais nos tests mettent en doute la robustesse d’une note que les fabricants s’attribuent à eux-mêmes.
Si vous avez acquis un ordinateur portable, un aspirateur, un lave-vaisselle ou une tondeuse électrique récemment, vous avez forcément déjà vu ce logo : une petite clé à molette blanche sur fond de couleur, accompagnée d’une note sur 10. Instauré par la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (Agec) de 2020, l’indice de réparabilité a pour ambition d’inciter à « “mieux consommer”, en permettant l’information éclairée du consommateur lors de son acte d’achat, et à “mieux produire” en concevant des produits plus durables. »
Six ans plus tard, cet objectif louable est-il atteint ? « Cet indice est connu par 62 % de la population. Il est particulièrement bien ancré dans l’esprit des Français se déclarant “bricoleurs”, ceux vivant dans des maisons individuelles et, notamment, sur la tranche d’âge de 55 à 64 ans », indique un sondage publié par l’Agence de la transition écologique (Ademe) en 2024. Cette notoriété se traduit de plus en plus dans les comportements d’achat. Selon le Gifam, le lobby des fabricants d’électroménager, les lave-vaisselle arborant un indice de réparabilité supérieur à 8/10 généraient 51 % du chiffre d’affaires du secteur en 2025, contre 37 % l’année précédente. Autre exemple, en 2025, les
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Boris Cassel
Aissam Haddad
Rédacteur technique
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