SoshPhone

Premières impressions

Publié le : 02/07/2014 

Pour inciter ses clients à adopter la 4G (et les forfaits qui vont avec !), Sosh lance le SoshPhone, un smartphone compatible vendu à prix serré (169 €). Ses caractéristiques techniques sont à la hauteur : 16 Go de stockage, un processeur correct, un appareil photo de 8 Mpixels et Android KitKat comme interface logicielle. Le SoshPhone est-il pour autant agréable à l’usage ? Voici nos impressions avant nos tests en laboratoire.

 

Sosh n’est pas le premier opérateur à commercialiser un mobile sous sa propre marque. D’habitude, ces appareils sont plutôt basiques, sans autre intérêt que leur prix serré. Avec le SoshPhone, commercialisé depuis quelques jours, la filiale low cost d’Orange créée la surprise. Cet appareil, fabriqué par le chinois ZTE, n’est certes pas un smartphone haut de gamme comparable aux emblématiques iPhone 5s, Samsung Galaxy S5 ou Sony Xperia Z2. Mais pour convaincre ses clients de passer à la 4G, et donc d’opter pour sa formule à 25 €/mois (la plus chère), Sosh n’a pas lésiné. Pour 169 €, le SoshPhone affiche des caractéristiques intéressantes, qui laissent entrevoir un potentiel certain.

Le système d’exploitation, d’abord. Sosh a choisi d’équiper son smartphone de la dernière version d’Android (4.4.2), et non pas d’une version plus ancienne, comme c’est souvent le cas sur les appareils premier prix. Le SoshPhone intègre un bon processeur (Qualcomm MSM8226, quadcore, 1,6 GHz) et 1 Go de mémoire vive, c’est-à-dire suffisamment de puissance pour une utilisation assez intense de l’appareil (jeux, multitâche, etc.). Nous avons pu regarder sans problème une vidéo HD sur YouTube, et jouer à un jeu assez gourmand (Iron Man 3) avec une fluidité correcte (aussi confortablement en tout cas que sur le LG G3, un appareil haut de gamme).

Encombrant, mais confortable

 

SoshPhone de dos

Le SoshPhone est composé d’une coque en plastique noir arrondie aux extrémités, la face arrière est couverte d’un motif losange qui permet de le reconnaître au premier coup d’œil. Dommage, la batterie n’est pas amovible, et l’absence de port de carte micro-SD exclut d’étendre le stockage. Par défaut, le SoshPhone offre 16 Go de mémoire (dont 4 Go occupés par le système), ce qui permet de couvrir les besoins courants.

L’écran classe l’appareil parmi les grands smartphones (5 pouces, soit 12,7 cm) ; bien qu’assez léger pour sa catégorie (130 g), il est donc assez encombrant. La définition de 720 × 1280 pixels procure un affichage net, du moins quand il n’est pas souillé de traces de doigts. Comme c’est souvent le cas sur les autres smartphones, l’écran marque en effet facilement. Il est toutefois précis et réactif.

L’appareil photo donne la main à l’utilisateur sur de nombreux paramètres (retardateur, balance des blancs, sensibilité, etc.), et en mode vidéo, le capteur de 8 Mpixels permet de filmer en Full HD (1920 × 1080 pixels).

Nos tests en laboratoire permettront d’évaluer le rendu des images et des vidéos, mais également la qualité de l’écran, ainsi que de mesurer l’autonomie du smartphone et son ergonomie générale. Les résultats en seront publiés au mois de septembre.

 

Test du SoshPhone

Depuis la prise en main de ce smartphone, nous avons testé en laboratoire le SoshPhone