par Isabelle Verbaere
Troubles du sommeil - La surveillance médicale
Pour évaluer objectivement la qualité de notre sommeil, les médecins sont parfois amenés à prescrire des analyses nécessitant un passage à l’hôpital.
Polysomnographie, électrocardiogramme, actimétrie, polygraphie ventilatoire… Ces examens, non douloureux, font partie de ceux couramment réalisés dans le cadre d’une recherche sur les troubles du sommeil. Qu’il s’agisse d’obtenir des données physiologiques, de déterminer vos stades de sommeil et votre rythme veille/sommeil ou de rechercher des anomalies respiratoires ou cardiaques, ils apportent des informations essentielles au diagnostic et à la prise en charge.
La polysomnographie
C’est l’examen de choix pour étudier le sommeil. Il se fait le plus souvent au cours d’une nuit passée en laboratoire, mais peut aussi être effectué, dans certains cas, en ambulatoire (à domicile). Une polysomnographie sert à surveiller et enregistrer plusieurs types de données physiologiques pendant le sommeil grâce à des électrodes (des capteurs). Le nombre et la nature de ces données dépendent de la pathologie suspectée par votre médecin.
Certaines permettent de différencier les stades de sommeil. Elles sont obtenues grâce à un électroencéphalogramme (EEG), qui mesure l’activité électrique du cerveau, à un électromyogramme, qui relève l’activité musculaire, et à un enregistrement des mouvements des yeux. En pratique, on colle des électrodes sur votre cuir chevelu, vos tempes et votre
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Isabelle Verbaere